Publié dans 3 crayons

Dreams factory . Jérome Hamon. Suheb Zako . Lena Sayaphoum . Soleil

L’histoire

Une jeune fille, Indira doit chaque matin se lever pour aller à la mine chaque jour pour gagner son pain et celui de son père (?) et de son petit frère. Mais la silicose commence à attaquer ses poumons. Un matin alors qu’elle ne parvient pas à se réveiller, son petit frère décide de prendre sa place. Indira se réveille et se rend compte que son petit frère a disparu. Des disparitions d’enfant inquiétantes aux environs de la mine laissent penser à un enlèvement. Mais dans quel but ?

Mon avis

Le dessin est très beau et je suis absolument fan des couleurs utilisées. La coloriste a fait un travail remarquable à l’ordi j’imagine. En revanche j’avoue avoir moins accroché sur l’histoire. Dans mon résumé ci-dessus j’ai presque tout dit excepté sur deux personnages. Je suis donc mitigée mais enthousiaste quant à la beauté de cette BD qui reprend des codes entre Germinal et le steampunk. Le scénario n’est pas des plus originaux, j’ai l’impression d’avoir pas mal lu de choses sur ce même thème.

Publié dans 5 crayons, Non classé

Beyond the clouds : La fillette tombée du ciel . Nicke . Ki-Oon

L’histoire

La ville jaune est une citée industrielle hautement polluée. Théo est un ado rêveur et débrouillard qui, malgré un travail harassant pour son jeune âge, réussi à garder une âme pure grâce à la lecture, sa plus grande passion. Un jour, sa route croise celle d’une jeune fille tombée du ciel, qui a perdu une aile et… la mémoire.

Mon avis

C’est beauuuu !!! C’est douuuux !!! et tout le monde peut le lire ! C’est paru aux éditions Ki-Oon dans la collection Kizuna (qui veut dire littéralement « Lien entre les personnes ») une collection qui assume clairement sa volonté intergénérationnelle et où l’on abolit pour de bon les histoires de « Ça c’est un shonen pour les garçons parce qu’il est bleu et que les garçons se tapent dessus, ça c’est un shojo pour les filles parce qu’il est rose et qu’il y a du vomi de licorne à l’intérieur » qui peut agacer un tantinet mon côté féministe. Bref, dans cette même collection j’avais adoré Reine d’Egypte que j’avais conseillé gentiment autour de moi aux lecteurs et lectrices de tout poil et même aux non lecteurs de manga.

Ici Nicke l’auteure qui signe ce manga, nous entraîne dans un univers rude et malgré tout ses traits fins font ressortir l’aspect profondément humains de ses personnages. Ça rappelle par certains côté du Miyazaki du type Le château ambulant ou encore Kiki la petite sorcière ben voui rien que ça… Vous pourrez retrouver une jolie interview de cette auteure ici .

Oui il y a des inspirations de Final fantasy de l’aveux même de l’auteur, qui a dessiné cette aventure sur la bande son. On ne peut nier que travailler seule sur un manga de ce type fait prendre la sauce magistralement et permet une unité dans le propos assez aboutie. Donc, je suis assez fan comme on peut le voir.